À quoi ressemble vraiment une séance de Gestalt-thérapie à Marquette-lez-Lille ?
Il est tout à fait naturel de ressentir une pointe d’appréhension avant de pousser la porte d’un cabinet de thérapie. On s’interroge : « Vais-je devoir parler de mon enfance pendant des heures ? », « Le thérapeute va-t-il rester silencieux ? ». En Gestalt-thérapie, l’expérience est bien différente : c’est une rencontre vivante, ici et maintenant.
Un échange authentique et interactif
Contrairement à certaines approches où le praticien s’efface, je suis à vos côtés. Dans mon cabinet à Marquette, nous engageons un véritable dialogue. Si je perçois une émotion dans votre voix ou un changement dans votre posture, je vous le partage.
Nous ne cherchons pas seulement à comprendre « pourquoi » vous souffrez, mais surtout à explorer « comment » vous vivez les choses aujourd’hui. Cette interaction constante crée un cadre sécurisant où vous n’êtes jamais seul avec votre récit.
Le corps et l’émotion au cœur de la séance
La Gestalt ne s’arrête pas aux mots. Parfois, une tension dans les épaules ou un souffle court en disent plus long que de grandes explications. Durant nos séances, nous restons attentifs à vos sensations physiques.
Nous pouvons utiliser des mises en situation simples, comme le dialogue avec une « chaise vide » pour exprimer un non-dit à un proche, ou simplement prendre un temps de respiration pour habiter à nouveau son corps. L’objectif est de remettre du mouvement là où les choses se sont figées dans votre vie.
Un espace pour redevenir acteur de sa vie
Chaque séance est un laboratoire de la relation. En apprenant à identifier vos besoins et vos blocages en ma présence, vous développez de nouveaux réflexes que vous pourrez ensuite tester à l’extérieur, dans votre quotidien à Lille ou ailleurs. C’est un chemin vers plus de liberté et de spontanéité.
Prendre soin de soi en 2026
Vous traversez une période de doutes ou de transition ? Je vous accueille dans mon cabinet de Marquette-lez-Lille pour un premier échange en toute simplicité.

